lundi 29 avril 2013

Prologue



Le soleil revenait doucement sur les terres de France. Ha, enfin du soleil. L’hiver avait était drôlement rude. Surtout pour nous, qui avions manqué de chauffage dans notre maison en « ruines ». Quand je dis en ruine, c’est un peu exagéré, mais quand même. La maison est vétuste. Les fenêtres fermes mal ou sont cassées. Les murs sont mal isolés, il y a de l’humidité et des moisissures. Les sols ne tiennent pas tous très bien et menace de s’écrouler si l’on exagère nos gestes : saut, porte qui claque… Mais sans cette maison je ne sais pas où je serais avec ma famille.

Notre vie n’est pas évidente, mais on ne manque de rien. On a un toit sur la tête, on mange à notre faim et le plus important on à de l’amour dans notre foyer.

Ma famille c’est ma mère, Sylvie cinquante ans, mon beau-père, Pierre cinquante ans et ma sœur Vicky dix-neuf ans. On à aussi nos compagnons de vie, qui nous on beaucoup soutenu lors de moment difficiles. Ils nous ont apporté joie et fou rire. Milka, deux ans, mon chat semi-angora blanc. Puis il y a Satis, la chatte à ma maman, quatre ans, grise et blanche, celle de Vicky, Galaxie un an, écaille de tortue.

Moi, je suis Marlyse, 24 ans. Je suis étudiante dans le social à trois heures de chez moi. Je suis une jeune fille ronde, de taille moyenne. Enfin, mes pieds touchent terre et c’est le plus important. J’ai les cheveux blonds et les yeux verts et mon visage est parsemé de petite tâche de rousseur. Je ne me suis jamais considéré comme jolie, pourtant je suis sortie avec plusieurs garçons. Malheureusement ça c’est toujours mal terminé.

Aujourd’hui, tout à changé. Je suis heureuse, épanouie et amoureuse. Je vais m’installer avec l’homme que j’aime dans à peine trois mois, après six mois et demi de bonheur. Jérémie est un jeune homme fabuleux, gentil, attentionné, drôle, un peu fou et parfois embêtant. Mais il m’aime comme je suis, pour ce que je suis. Il m’accepte avec mon caractère, mes qualités comme mes défauts. Une vraie idylle.

J’ai dû attendre vingt-quatre ans pour trouvé le bonheur, mais je ne le regrette pas. Maintenant, je sais à quoi il ressemble. 


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